Les Rencontres régionales des EPN à Saint-Quentin-Fallavier
Un article de FormaVia.
à Saint-Quentin-Fallavier (Rhône-Alpes)
Classé dans Evenement, EPN, Reunion, Compte-rendu, VAE
Du 2008/06/19 au 2008/06/19
dernière mise à jour le 24/3/2010
Rencontre Régionale des EPN de la région Rhône-Alpes
Monsieur CASADEI, adjoint de Saint-Quentin-Falavier M. Casadéi souligne le succès de la rencontre et le nombre de participants. Les EPN sont un espace où le collaboratif permet de développer des projets. L'@robase est une structure ouverte depuis 2002 qui est tenue par Frédéric. Cet espace accueille des publics pour des temps d'initiation à la culture numérique.
Monsieur GROUX, responsable des Systèmes d'Information de la ville, est présent dans la salle.
Présentation des réseaux
Inforoutes de l'ardèche
Guy Fréry coordonne le réseau public ardéchois. Les centres multimédia sont le point de départ et les bibliothèques ont été équipées par des dispositifs multimédia. Le SIVU passe une convention avec les collectivités qui s'appelle « LAPI : lieu d'accès public ». Le financement se fait par le conseil général de l'Ardèche et par les communes. Le SIVU a un rôle de maintenance et d'assistance.
Le résultat du dispositif des Inforoutes est 60000 heures d'utilisation des dispositifs. Aujourd'hui, les Inforoutes constatent que les animateurs se détachent du réseau et qu'ils ont moins besoin d'échanger et de se réunir pour avancer. Néanmoins un projet se développe sur l'évaluation des usages dans les lieux d'accès.
Pôle numérique de la Drôme - Garlann Nizon de la Drôme :
Ce réseau n'existe pas encore. Les espaces concernés s'appellent EPI, Espace Public à l'Internet.
Le Département a lancé un appel à projet à partir du constat de l'offre inégale sur le territoire et une qualité de service hétérogène.
L'objectif est de développer 30 espaces avec une charte commune. Le taux d'investissement est de 20% par le CG, 40% l'Europe, 30% par la Caisse Des Dépôts. QUant au fonctionnement : il est géré à hauteur de 20% par le CG, 40% par l'Europe et grâce à 10000€ versé par l'Etat (label RSP).
L'objectif est une organisation cohérente au niveau géorgraphique du département. Le pôle numérique vient d'être créé en 2008 et son rôle est d'aider à définir les projets au niveau technique et comptable. La difficulté est de définir le porteur de projet au niveau local.
L'association souhaite participer à la cohérence géographique et à la mise en place d'un réseau homogène. On met à disposition les appels d'offre et des guides méthodologiques. Il vise à favoriser le travail collaboratif, les partenariats de service public et la formation continue. Tout cela dans l'objectif de créer des contenus locaux. Il s'agit aussi de mettre en place une lisibilité
Les publics des espaces : dans la charte, plusieurs points sont obligatoires dont l'accès l'e-administration. la sensibilisation aux usages et une vitrine des services à très haut débit.
Le réseau ne doit pas réduire son identité à celle du réseau.
RaticeLoire - Agnès Duvernois pour RaticeLoire, créée le 18 avril 2008 :
c'est le réseau de 2001 qui a évolué en association. Le bureau se compose d'une équipe d'animateurs multimédia. Le CA est composé de 10 personnes.
L'association invite les espaces numériques à devenir membre. L'objectif est de favoriser les échanges sur les TICE dans la loire et de promouvoir le métier d'animateur TICE.
Financement : la DDJS, DDASS, CG loire Partenaires : RDAC et RADEP
Action : L'association vise à rédiger un guide d'appropriation des outils numériques innovants.
Elle s'organisera autour de différents groupes de travail. Les publics concernés sont les adultes et les séniors : l'association dans la formation et l'accompagnement à l'achat et aux usages. Les élèves sont accompagnés dans l'usage des TICE dans leur scolarité. Les demandeurs d'emploi qui peuvent créer leur espace emploi sur le site de l'ANPE et sont formés à l'écriture d'un CV.
Mehdi Chebira présente le RDAC qui soutient institutionnellement les acteurs de l'économie numérique et notamment les Espaces publics.
Les EPN du Lyonnais
Caroline Galumbo est secrétaire de l'association des EPN du Lyonnais.
Cette dernière est partie d'un collectif d'animateurs. Les rencontres ont débuté en 2001 et ont permis de mener une réflexion collective jusqu'à la création de l'association.
Les structures appartenant au réseau sont extrêmement hétérogènes et s'appuient sur des modes de fonctionnement différents. Il est important de noter que les financements sont uniquement portés par les membres de l'association. L'action est fondée sur l'accès pour tous et comprend l'idée d'accompagnement. L'objectif est de favoriser l'accompagnement au développement des usages et à l'acquisition d'une culture numérique.
Le territoire du réseau est élargi : un champ d'action de 50 km autour de Lyon. Les structures sont portées soit par des collectivités soit par des associations. Les valeurs portées par le réseau sont très proches de celles portées par le logiciel libre.
Les objectifs du réseau est de développer les initiatives et les soutiens aux espaces numériques. Il s'agit de désenclaver les actions des espaces et d'ouvrir la réflexion pour avancer collectivement.
Au niveau des modes d'intervention, l'association favorise la mise en commun des formation, met en place les rencontres, la valorisation des actions locales au niveau du réseau.
Le réseau vise à participer à des réseaux nationaux (Créatif, ...) avec l'idée de faire des liens transversaux entre les actions des réseaux.
Enquête sur la professionnalisation (RDAC et EPM du Lyonnais)
Contexte de la démarche sur la professionnalisation des animateurs :
But : proposer aux animateurs une offre de formation diplômante objectif reconnaissance du métier d'animateur multimédia finalité : offrir un service de qualité à l'usager.
Deux enquêtes parallèles ont été menées sur le département de la Loire et sur le territoire du Lyonnais.
Le point de vue des responsables d'EPN
Sur la Loire, 50% des EPN sont gérés par des associations et 50% par des collectivités. L'idée de l'enquête était aussi de voir si l'appartenance à des réseaux était ancrée. Cela s'est vérifié : il y a un besoin de travail en commun au niveau des employeurs. Les employeurs soutiennent le départ en formation de leurs animateurs.
Le point de vue des animateurs multimédia
Besoin des animateurs en formation pour l'Animation multimédia. L'aspect communication est extrêmement présent. Du côté des animateurs, ce n'est pas un simple animateur qui fait de la garderie. On se rend compte que près de 60% ont un niveau BAC+2. Ces personnes souhaitent acquérir de nouvelles compétences. Il s'agit donc de faire reconnaître le métier.
Sur la Loire, 16 animateurs sur 24 sont en CDI. La précarité des animateurs tend à être résolue. Il y a un bémol à pointer sur le Rhône : les animateurs les plus précaires sont peut-être ceux qui ne sont pas atteints par l'enquête.
Les perspectives d'évolution sont vues dans le cadre de l'intégration de la Fonction Territoriale. Il y a une véritable demande de formation. D'un côté, les demandes se dirigent sur des compétences techniques, puis sur des compétences pédagogiques. Le type de formation demandée est l'alternance. Les animateurs sont demandeurs de formation.
La possibilité de faire valider les compétences acquises en milieu professionnel n'est pas forcément la démarche à suivre. En effet, la VAE demande un grand investissement personnel et les personnes ont besoin de se sentir accompagnées dans cette démarche. Or, l'encadrement et les personnes ressources sont difficiles à trouver.
Les étapes du projet qui ont été identifiées : établir un panel de formation disponible à proximité (Saint-Etienne, Loire) ou à distance.
Dans la Loire, l'état des lieux sur le secteur de la formation a permis de recencer 4 types de formation : le CATIC (niveau BAC°, le DU3MI (niveau Bac+2,Bac+3), la licence ATIC, le tronc commun qui tournerait autour de formation aux logiciels spécifiques et aux outils mis à disposition dans le réseau.
Il a fallu définir les organismes de formation qui pouvaient mettre en place des formations communes aux animateurs d'EPN. L'AFPA peut monter une formation spécifique aux animateurs. L'université de Limoges pourraient développer une formation à distance. L'université de Saint-Etienne proposait un bilan de positionnement et le suivi en VAE des compétences pour l'obtention de la Licence.
La recherche de financement vise à accompagner les animateurs.
La région Rhône-Alpes accompagne plus facilement les demandeurs d'emploi.
La DUI pourrait accompagner sur le passage du DU3MI à hauteur de 50%.
Réaction de la salle : à Nyons, les animateurs anciens forment les nouveaux. Il y a une formation progressive des acteurs de l'accès public. Ne serait-il pas possible de faire une liste des compétences des animateurs et faire Comment valoriser les formations à l'interne entre les centres multimédia ? Les inforoutes de l'ardèche ont procédé comme ça. Mais les animateurs s'ils ont les compétences, n'ont pas forcément la reconnaissance. Dans l'organisme universitaire, la formation « Master » pourrait venir travailler
Méhdi Chébira souligne que l'objectif est de développer et de transmettre les compétences des animateurs.
Avec l'université de Saint-Etienne, serait-il possible que certains animateurs pourraient intervenir auprès des étudiants. L'université serait favorable pour que les animateurs présentent le métier d'animateur multimédia. Il serait possible de faire un partenariat de qualité avec les universités, surtout dans les formations à distance.
JY Royer précise que dans l'expérimentation B2i Adultes, la partie formation et la partie validation/certification sont disjointes. Il est aussi important de souligner que l'autoformation et la formation au sein des structures ne sont souvent pas valorisables professionnellement. SI ces pratiques peuvent avoir cours, elles doivent être encadrés avec un véritable objectif de valorisation professionnelle.
Atelier sur les financements
Guy Fréry et Eric Munier ouvrent l'atelier en soulignant le grand nombre de personnes présentes dans la salle et par voie de conséquence, l'intérêt du sujet du financement.
Il y a différentes sources de financement possible et elles sont liées à différents niveaux du territoire. Il y a deux questions transversales à celle du financement : la prise de connaissance des financements existants et la pérennisation des structures. Il existe de nombreuses formes de financement qui sont liées aux différents interlocuteurs : le départemental, la région, l'Etat.
L'atelier est en lien avec ce qui se passe au niveau national et notamment les Assises du numérique. Eric Besson est chargé de l'économie du numérique et a lancé les Assises du Numérique à la fin du mois de Mai. Ces assises visent à ce que chaque région française peut apporter une part de réflexion. Le 26 juin aura lieu une assise spécifique à la réflexion sur l'accès public. L'objectif est que d'ici à 2012, soient définis les grands axes de l'action en matière d'économie numérique.
Stéphanie Lucien-Brun propose de faire une déclaration commune pour ces assises en fin de journée.
En ce qui concerne l'action de l'Etat en faveur du développement de l'accès public à l'information et à l'internet, est mis en évidence l'intérêt du label Net Public promu par la DUI qui permet une première aide précieuse sur l'investissement dans une structure.
Le FEDER (Le Fond Européen pour le Développement Economique Régional) : les porteurs de projet doivent proposer leur projet au conseil régional, mais les fonds sont sous l'autorité du Préfet de Région. Le Conseil Régional ne souhaite plus faire du saupoudrage de petits projets. Au départ, le plancher de demande de financement était de 50000€ et passera incessamment sous peu à 20000€. Cela permettra de définir de nouvelles formes de projet.
Dans la continuité du 30 avril (journée organisée par la préfecture Rhône-Alpes), il s'agit de rapprocher les écoles, les acteurs de l'éducation nationale avec les Espaces Publics Numériques et les acteurs de l'accompagnement à la culture numérique. Il s'agirait de travailler avec la [DRFP] qui gère le Fond Social Européen pour pouvoir participer à la formation des animateurs et des journées de formation des publics. L'idée est vraiment de monter des projets à plusieurs et de s'appuyer sur les réseaux pour travailler en collaboration. Pour ce qui est la région Rhône-Alpes, on dénombre 400-460 espaces numériques tout label confondu. Il existe des enquêtes régulièrement actualisée. On note que les structures demeurent et les besoins persistent malgré Le quatième financement (TIC&DD) est en cours de délibération.
Dans le cadre du Contrat de Projet Etat-Région, certains crédits ont été mobilisés pour les lieux d'accès dans le CPER 2007-2013. Ce contrat comporte treize volets thématiques. Dans le volet territorial, il y a eu un appel à projet lancé par la Préfecture. Les porteurs de projet doivent être issus de Communautés de Communes (EPCI) et plutôt des zones périurbaines ou rurales. Les projets subventionnés seront à portée territoriale. Le montant régional à distribuer est entre 10 et 20 millions d'euros. Les informations doivent être recueillies auprès des préfectures de département. Les EPN doivent contacter les communautés de communes et les réseaux pour travailler collectivement.
Eric munier précise que les financements peuvent être trouvés hors de projets TIC, mais appartenir à des axes comme l'emploi, le développement économique dont les TIC ne sont que des volets. Mais les animateurs ne sont parfois pas à même de développer des thématiques transversales. Pour TIC&DD, comment les EPN peuvent voir leur structures s'intégrer dans ce cadre? Comment l'animateur peut s'intégrer dans un champ qui paraît éloigné de la pratique quaotidienne de la structure ? Le réflexe est de se dire que ce n'est pas adapté. L'autofinancement est alors préféré. Cependant, il est souligné que dans les réseaux, le travail et les échanges collectifs peuvent identifier des thématiques transversales et les faire travailler.
Mis à part les Inforoutes et le RDAC, les acteurs de la région ont des difficultés à communiquer entre eux. Pour les acteurs territoriaux de l'Etat, il est plus simple de pouvoir s'adresser à des réseax identifiés et de transmettre les informations à ces acteurs qui regroupent les autres car il n'est pas possible de faire le pont vers tous les acteurs de terrain. Les réseaux permettent à ce titre de développer l'intellignece collective et de transmettre des informations, mais surtout de mettre en place des projets communs et de mener des réflexions. La notion à discuter pourrait être celle de l'activité collaborative pour que l'avancée se fasse pour l'ensemble des acteurs. Le problème de la formation et de l'information renvoie aussi à la question de la visibilité des réseaux dans les structures et il serait bon de dégager du temps au niveau des animateurs pour structurer et participer au réseau.
Cependant, les acteurs de terrain s'interrogent sur son droit pour proposer un dossier présentant un partenariat en EPN et organismes de formation. Quel dialogue possible entre Organisme de Formation et EPN ? Quel soutien la région pourrait être apporté à ce type de partenariat ? Les difficultés pour les petites structures consistent à trouver des financements au niveau européen. La difficulté de développement d'un projet de grande ampleur est aussi de savoir quels sont les passerelles qui existent et qu'il est possible de mettre en place entre des structures qui ont des projets différents et des actions différentes.Après avoir obtenu le matériel et les subventions d'investissement, il est difficile de trouver les subventions de fonctionnement.
La question du métier d'animateur multimédia est centrale dans le fonctionnement des structures : le financement dans de telles structures devrait aider à la pérennisation des postes. Ainsi, il arrive que les profils de poste ne soient pas en adéquation avec les réalités du métier. La question de la formation revient après. L'ensemble des acteurs des espaces publics numériques note que les assedic se rapprochent actuellement des EPN pour que les publics de demandeurs d'emploi puissent se servir des espaces pour utiliser les sites des services. La labellisation Relais de Service Public permet de rentrer dans le cadre de cette activité à destination des publics sensibles. Les discussions pour cette labellisation s'établissent au niveau territorial. La Drôme promeut d'ailleurs ce label.
Il est aussi important d'être clair sur l'avenir des structures de type EPN. Elles ne pourront continuer à travailler selon les mêmes axes d'activités. De quelle pérennisation parle-t-on ? Car les élus ne savent pas ce qui se passe sur ces questions de l'accès public à l'internet, ni ce qu'est un espace public. La problématique politique se recentre au niveau des services à la personne et des actions transversales. Ainsi, il y a un décalage au niveau de l'appréhension des actions de terrain. Sur la question de l'adhésion des publics, il s'agit de mettre en place des tarifications en fonction des profils des publics.
Présentation de projets
Le référentiel eCulture du CEPEC
Le projet part de l'observation de la transformation du comportement induit ou modifié par l’introduction des nouveaux médias dans les comportements. Cette dimension de la modification des comportements est peu prise en compte et le CEPEC mène donc un projet dans ce domaine. Il y a 4 projets : mutualiser les expériences d’enseignement de l’Eculture créer un référentiel, valoriser la démarche sur la place publique, réaliser des expériences pilotes d’enseignements Le financement global du projet est de 300 000 euros En une année, la construction du référentiel a été la première action. Il n’y a pas de contradiction entre ce référentiel et le C2i. Le groupe projet s’est transformé en conférence Eculture. Un groupe de travail a été constitué sous le nom de Methodocoop et se retrouvait une fois par mois. Les documents ont été mis sur une plate forme Moodle et seront placés sur une plateforme publique incessamment sous peu. L’interculturalité a fonctionné dans les méthodes de travail et dans les modalités de constructions des objets pédagogiques. Le groupe recherche actuellement des partenaires pour valoriser et pour mutualiser. Notamment, il y a une possibilité de reversement dans le B2i Adultes.
Le projet : exposition « de la réalité au virtuel ».
Le projet est parti du centre socio-culturel La Carnière (Saint-Priest). Les objectifs étaient de valoriser le projet d’un habitant. Le deuxième objectif était l’usage de logiciel libre et de faire découvrir la culture libre. Il y un passage de l’usage de Photoshop au logiciel GIMP. Le travail ne visait pas à utiliser le centre multimédia. Mais les participants ont travaillé ensemble en mode distant et ont travaillé à la mise en œuvre d’une exposition photographique. L’Aldil et la M@ison sont devenus des partenaires pour réfléchir aux valeurs du logiciel libre. Lors des expositions, cent personnes étaient présentes. Le projet a permis la création de lien entre les personnes et l'inscription de certaines personnes dans le fonctionnement des associations et des centres sociaux. L'exposition se poursuit par sa participation à un festival du libre « Artischaud ».
L'diée de travail de création d'un livret destiné au montage d'une exposition sous licence libre. C'est un projet ouvert au partenariat : il est possible que l'exposition vienne dans un centre ou encore que la démarche soit reproduite dans d'autres centres à partir de cette première expérience mutualisable.<span style="font-weight: bold;" />
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Projet Emploi : aide à la réinsertion, à la cyberbase de BRON
La présentation est réalisée par Caroline Galumbo. La Cyberbase est portée par la MJC (culture pour tous et formation tout au long de la vie). Le quartier à Bron dans lequel la structure est implantée est une zone urbaine sensible. Les personnes travaillant sur le social se sont tournées vers la structure pour les compétences numériques. L'objectif est d'amener un public en fortes difficultés aux savoirs de base, en s'appuyant sur des objectifs concrets comme l'accès à l'emploi et à la formation. Le constat de départ se concentrait sur le manque patent de compétences numériques et sur la transmission des notions autour de l'outil informatique. L'objectif était de développer des compétences précises sur la recherche d'emploi. Le contenu de l'information s'organise autour de 15 séances en vue du passage du PIM (Passeport Internet Multimédia). Six personnes étaient suivies dans ce cadre lors de trois sessions annuelles. Le financement du projet se fait par le PLIE.
Montage de l'espace dans une perspective d'accès aux personnes handicapées.
Le projet vise à développer des outils et services adaptés aux publics malvoyants, aveugles, sourds et muets. C'est un poste dédié principalement aux personnes aveugles et malvoyantes. Il s'agissait de permettre l'accès au catalogue et la lecture du livre par l'agrandisseur. Il s'agit aussi de formation à l'usage d'outils de synthèse vocale et de logiciels spécifiques. Les points forts du projet sont de s'adapter aux besoins des personnes. Les difficultés sont dans les besoins de formation et dans les démarches à effectuer. Il y a la nécessité de se renseigner auprès des structures qui développent de telles démarches. L'objectif est de communiquer de façon efficace auprès des publics et de proposer des initiations adaptées. Il s'agit aussi de pouvoir effectuer un accueil de qualité grâce aux emplois.
Projet sur l'accompagnement à la parentalité présenté par Rebecca Martinez.
Lors des sessions d'usage dans les EPN , les animateurs de RaticeLoire se rendent compte du problème posé par l'exposition des enfants à des sites et des informations non-adaptés. Cette problématique de la dangerosité de l'usage des technologies numériques est souvent traitée de façon extrême et il apparaît donc important de sensibiliser sans désinformer. L'idée a été de créer un module d'information à destination des parents qui n'ont pas forcément conscience des sites auxquels peuvent avoir accès les enfants. Ce projet s'est organisé autour d'une co-animation avec le REAP d'un module d'information et de sensibilisation à destination des parents.
Les objectifs sont de rendre conscient les parents de ce que peut impliquer l'usage de l'internet à la maison et le conseil sur les outils et les logiciels à mettre en place. Les publics sont principalement les parents, mais aussi tous les professionnels qui ont à s'intéresser sur les problématiques jeunes et internet.
Trois interventions ont déjà été réalisées dans des structures : ces réunions s'adressaient donc à la fois aux parents et aux professionnels. La réunion s'organise autour d'une démonstration qui consiste à simuler l'activité d'un jeune et son parcours de lecture. Sont décrits au fur et à mesure tous les outils et sites qui vont être utlisés. Le public peut intervenir pour échanger et questionner.
Multimédia et Film D'animation
Le projet s'inscrit dans un contrat de ville. Les objectifs sont de pouvoir sensibiliser les enfants au film d'animation et par la même occasion de valoriser le talent artistique et technique d'un film d'animation. Des partenariats ont été menés avec des professionnels du film d'animation, les techniques de tournage (champ/contre-champ, montage vidéo et son,...). Et avec une structure du centre social de la ville de La Voulte. Les résultats de cette action sont concentrés dans la diffusion et de la projection des films ou exercices d'animation. Deux films ont été présentés au festival Déviation dans la DROME.
Cependant, il est a noté que l'absence de financement en 2008 a mis fin à l'activité. La MJC et le centre social n'ont pas souhaité financer les interventions extérieures (professionnels de la vidéo). Il sera peut-être possible de reproduire l'action dans le cadre Plan Réussite Educative qui pourrait avoir lieu en 2009.
Le Speedsurfing
La vogue des Sciences à Saint-Chamont vise à développer la culture scientifique et technique ainsi que la culture multimédia. Le projet s'est conçu à partir des rencontres d'Autrans sur le speed dating et la présentation rapide de projets. L'objectif est d'apprendre à communiquer et à partager grâce au web 2.0. Les résultats obtenus sont pour une large partie conséquents de l'âge des enfants (8-12 ans) qui étaient plus jeunes que prévus, ce qui a obligé à revisiter les méthodes et formes d'animation.
Un wiki sur un territoire
La formation FormaVia au WIKI a donné lieu à la création d'un wiki sur le territoire du Cypiée. A l'instar des projets de wikiBrestet wikiManche, il s'agit d'utiliser une plate forme commune pour mettre à disposition du plus grand nombre les savoirs et savoir-faire du terroir.
Un second projet est en cours d'élaboration : il s'agit de mettre à disposition de l'équipe municipale un wiki fermé pour que les membres de l'équipe puissent travailler collectivement sur des sujets municipaux sans pour autant devoir se réunir. Ce projet d'espace collaboratif pour la Mairie de Pierre-Châtel s'appuie sur le besoin de l'équipe municipale.
Les rencontres se poursuivent par des échanges plus précis autour des projets.
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