Discuter:Atelier 1 - Parcours individuels et construction collective
Un article de FormaVia.
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Endrizzi dit ...
cvaufrey dit ...
Bonjour,
Je ne suis pas certaine qu'il faille créer une sous-section, ou un sous-fil rouge sur l'enseignement scolaire. En effet, nous nous situons dans une perspective plus large, qui appréhende l'individu de manière globale, et non seulement à partir des oppositions formation initiale / formation continue ou temps de la formation / temps du travail. Par ailleurs, il me semble que la question des TICE, de l'enseignement à distance, de la formation des enseignants... sont déjà largement documentés, alors que nous manquons d'éléments concernant les étapes ultérieures et les périodes pendant lesquelles les individus décident de compléter leurs apprentissages / de les formaliser / de les valoriser, etc. Ceci dit, les enseignants sont des adultes travailleurs "comme les autres" :-) et, à ce titre, leur situation peut être évoquée, dans une perspective de consolidation des parcours professionnels.
Et enfin, je trouve votre idée de travailler sur les services et dispositifs d'orientation et d'information sur les métiers fort intéressante, non seulement dans une perspective de transition avec le dispositif de formation initiale, mais surtout parce que chacun désormais est amené à changer de métier plusieurs fois dans le courant de sa vie professionnelle, et donc de confronter son "parcours" et des informations sur les métiers et les compétences demandées...
Voilà je l'espère de quoi alimenter la discussion. Bien cordialement, Christine Vaufrey. --cvaufrey 22 janvier 2009 à 19:54 (CET)
Endrizzi dit ...
En fait, vous avez raison ! Inutile de vouloir "formaliser" une rencontre qui mise sur l'informel... Et c'est là toute la difficulté quand on est, plus ou moins, chargée de l'animation... Donc oublions l'idée de la sous-section "enseignement secondaire". Mon propos en revanche ne concernait pas du tout les enseignants, mais bien les élèves (ou les jeunes si vous préférez) et la manière dont ils construisent leurs parcours. En fait, on a bien le mot TIC en commun dans nos propositions, mais tout dépend si le 2e mot clé pour entrer dans ce fil rouge, c'est "parcours" ou "formation". A moins que ce soit les 2 ? Peut être que les organisateurs pourraient-ils préciser leurs attentes ?
De mon côté je penche pour "parcours", vous l'aurez compris, mais pas au sens de "parcours d'apprentissage". Bien sûr, les compétences des régions portent plutôt sur l'enseignement supérieur et la formation professionnelle, mais les lycées sont aussi dans le bateau. Et il ne s'agit pas simplement d'une question d'équipements et de maintenance informatique. Orientation et insertion professionnelles sont aussi explicitement mentionnées, et s'inscrivent nécessairement dans un continuum, entre formation initiale et formation continue. Et les injonctions ministérielles en faveur d'une sorte de guichet unique de l'orientation à destination des jeunes et des moins jeunes viennent en quelque sorte renforcer la nécessité d'un engagement des collectivités en faveur d'une approche territoriale. Donc pas seulement de nouveaux ordinateurs pour la classe, mais une offre de services (ou un soutien à une offre de services) qui accompagne ces parcours à l'échelle du territoire. A ce point de la discussion, il n'est sans doute pas inutile de mentionner que d'autres manifestations similaires à ce FormaCamp, ayant cette vocation de "laboratoire d'idées", se sont tenues récemment dans d'autres régions (à moins que ces "mentions" n'aient déjà été faites quelque part sur le wiki ?) :
- le colloque E-portfolio : un outil pour demain ? dans les Côtes d'Armor (diapos et audios en ligne) le 28/11/2008
- ou bien la journée organisée par l'ARF (association des régions de France) sur l'emploi, la formation et l’orientation, à l’heure de l’Internet, en partenariat avec la FING et la Caisse des dépôts le 3 décembre dernier (résumés, propositions et prototypes en ligne). Mais là aussi sans doute Florian ou François pourraient nous en dire davantage ? --Endrizzi 29 janvier 2009 à 12:08 (UTC)
Moiraud dit ...
Bonjour,
Je suis professeur de gestion en section design de mode à Lyon. J'utilise les fonctionnalités des blogs en tant qu'espace numérique d'apprentissage (ENA). j'intègre cet ENA dans mon processus de formation http://dsaa.wordpress.com et je prend un recul réflexif dans ce blog http://moiraudjp.wordpress.com.
Je tente par ailleurs d'essaimer mes pratiques pédagogiques pour des designers en situation professionnelle - http://marionchatel.wordpress.com/
Ces développements sont-ils dans les objectifs de ce formatcamp ?
Cordialement.
Jean-Paul Moiraud
--Moiraud 24 janvier 2009 à 11:00 (CET)
Florian dit ...
Bonjour,
Ces expériences et réflexions autour des scénarii pédagogiques des blogs sont tout à fait pertinentes dans le cadre du Formacamp, tout particulièrement dans une logique d'essaimage.
Bien cordialement,
--Florian 26 janvier 2009 à 12:28 (CET)
Moiraud dit ...
Bonjour,
Dans quelle mesure et sous quelle forme pourrai-je apporter ma contribution ?
Cordialement.
Jean-Paul Moiraud
--Moiraud 27 janvier 2009 à 07:58 (CET)
- Bonjour,
- il y a plusieurs niveaux :
- ajouter vos commentaires, pointer vers des ressources et réflexions en ligne ;
- si vous avez la possibilité d'être présent et de participer aux échanges lors de la journée du 24 février, vous pouvez vous y inscrire en ajoutant votre nom à la liste des participants, et les thèmes autour desquels vous souhaitez échanger ;
- vous pouvez faire des retours d'expérience, raconter / expliquer un usage, une démarche, un projet ;
- parler de l'événement à ceux que cela peut intéresser, diffuser l'information (les articles peuvent être repris sur d'autres sites) ;
- toutes contributions écrites, vidéos ou audio peuvent être insérées sur ce site. Je vous invite à me contacter directement pour tout ce qui relève de l'intégration de films et enregistrements audio dans ces pages, le cas échéant (coordonnées via mon profil)
- Florian 27 janvier 2009 à 11:28 (UTC)
Duport dit ...
Bonjour,
Un préalable, je ne crois pas qu'internet remplace. Il est une couche sociale supplémentaire de communication, d'information sur les territoires. La TV n'a pas tué la radio qui n'a pas remplacé le papier. Par contre, les pratiques et usages permettent de revisiter de vieux principes comme la pédagogie différenciée et l'apprentissage par les pairs.
Par rapport à vos remarques, je n'ai pas de réponses... Simplement des constats. La France est championne des blogs (outil d'individualisme) et l'Allemagne des wikis (outil collaboratif par excellence). Les usages sont donc autant culturels que pédagogiques. Jean-Pau Moiraud explique qu'il individualise les parcours par des blogs sans mettre de barrière entre la formation initiale et la formation professionnelle...
Est ce que ces outils favorisent l'individualisation des parcours ? Comment les professionnels peuvent intégrer ces usages ? J'ai essayé de tenir un blog. Cela n'est pas simple. Cela demande de la rigueur. Je n'ai pas tenu la route comme on dit. Pourtant je reste persuadé du bénéfice de l'exercice de l'écriture et des liens que l'on peut faire avec d'autres réflexions. L'intérêt du numérique est pour moi très personnel, singulier. Cela rejoint l'individualisation, de la prise en compte de cet aspect singulier de chaque parcours.
Mais la technologie ne fera pas l'orientation. L'interface humaine reste et restera toujours nécessaire. Mais pour quels services ? De même pour la formation ? Qu'attend le "client" apprenant ? Que doit fournir un service public de formation ? Quelle offre de services (ou un soutien à une offre de services) qui accompagne ces parcours à l'échelle du territoire ? Quelle place de l'humain, des réseaux sociaux territoriaux ? J'ai plus de questions que de réponses. Comment gérer ce parcours qui ne s'arrête pas au seuil de l'école ou au seuil de la vie active ? Comment prendre en compte mes apprentissages non formels et informels ? Comment puis je changer de métier en cours de carrière ?
Image:CarteformationsinformFR.pdf
J'ai participé aux rencontres de Caen. C'était très vivifiant parce que les propositions venaient de regards croisés entre acteurs n'ayant pas la même grille de lecture. Et qu'il me semble émerger cette notion de singularité des parcours valorisé via les réseaux sociaux et via des approches réflexives. Que l'outil internet sert de plus en plus d'interface social entre l'usager et les professionnels... Mais du même coup se pose la question de l'usage et du changement de posture du formateur, du personnel de l'orientattion, etc. Et des nouveaux modèles d'organisation que cela sous-tend. Qui pilote le parcours ? L'individu ou l'institution ? Pour quels objectifs ? Est ce que ces usages ne facilitent pas l'autonomie et l'apprendre à apprendre ? Le ePortfolio est un mot valise, mais il correspond bien à une démarche et favorise à mon sens une construction identitaire qui permet de consolider un parcours....
On commence par quoi ? Fduport
--Duport 29 janvier 2009 à 22:46 (CET)
Moiraud dit ...
Réponse au post sur mon blog
Bonjour,
Je suis au courant de la venue de Mario Asselin, je dois le rencontrer le 25/02 dans le locaux de l'équipe Icape de Lyon 1.
Je compte être présent pour le Formatcamp, peut être avec une étudiante pour témoigner.
Cordialement.
Jean-Paul Moiraud
--Moiraud 30 janvier 2009 à 21:08 (CET)
Moiraud dit ...
Bonjour,
Ma vision du travail collaboratif en situation d'apprentissage
http://moiraudjp.wordpress.com/2008/10/08/travail-collaboratif-2/
--Moiraud 31 janvier 2009 à 19:10 (CET)
dubois dit ...
Bonjour, J'aime beaucoup la carte des formations informelles présentée par François Duport. Il me semble important que les apprenants soient initiés à ces pratiques et modes de fonctionnement. C'est dans cet esprit, et pour synthétiser ma réflexion dans ce domaine que j'ai fait cette carte des bonnes pratiques.
La partie haute est orientée vers l'informatique (matière que j'enseigne) mais la partie basse est à mon avis transversale et recense des bonnes pratiques générales que les jeunes doivent acquérir pour entrer dans une dynamique de formation tout au long de la vie.
--dubois 9 février 2009 à 14:18 (CET)
Denise Faivre dit ...
Bonjour, ci dessous un témoignage du développement de l’environnement numérique de travail pour l’orientation et l’insertion professionnelle des étudiants
Une dynamique régionale
L'évolution des pratiques pédagogiques, aussi bien que les usages des étudiants, convergent vers une utilisation accrue des NTIC au sein des universités. Les services d’orientation et d’insertion (SCUIO) des 8 universités de Rhône Alpes ont initié un travail dans l’objectif d’augmenter l’utilisation des TICE dans leurs actions d’information et d’accompagnement des étudiants. En effet, grâce aux nouvelles technologies, les ressources mises à disposition des étudiants pour la construction de leur projet d’étude et professionnel sont renouvelées et les pratiques des professionnels de l’orientation/insertion sont transformées. Le choix d’un travail au niveau régional s’explique par le rôle de la Région dans ces domaines et par l’intérêt de se regrouper pour élaborer des processus didactiques, des contenus, des outils appropriés à l’environnement numérique. Nos objectifs : - mettre à disposition de tous les étudiants des informations et des outils pédagogiques relatifs à l’orientation et l’insertion professionnelle, dans leurs environnements numériques de travail ; - accompagner les étudiants dans la construction de leur projet d’études et professionnel, par des démarches actives (autoformation, travaux dirigés, groupes de travail collaboratif, etc) ; - permettre aux personnels des SCUIO de s’approprier de nouveaux outils et de nouvelles méthodes, afin d’accroître l’usage des TICE dans leurs pratiques professionnelles.
Un groupe de travail réunissant une personne de chaque SCUIO a été constitué. Sa première étape de travail a été de réaliser une analyse de l’existant. Par des rencontres, présentations d’outils et démarches, il s’agissait d’identifier des outils numériques, d’aide à l’orientation et à l’insertion professionnelle, utilisés dans les universités ou par des partenaires extérieures au milieu universitaire. La deuxième étape a permis de définir des axes de travail prioritaire : - la liaison secondaire supérieure et l’intégration des nouveaux étudiants à l’université - un outil numérique de valorisation des compétences acquises tout au long du parcours universitaire : un « Portefeuille d’expérience et de compétence », qui a été développé et expérimenté par 4 universités de France - la préparation des stages et de l’insertion professionnelle - les TICE dans les pratiques d’entretien individuel et d’accompagnement de groupe (travailen autonomie guidée entre deux RDV ou entre deux sessions).
Afin d’associer le plus grand nombre possible de personnels des SCUIO à ce remaniement des pratiques professionnelles, une réunion régionale est prévue. Elle doit donner lieu à une présentation de l’analyse de l’existant, puis à des travaux en sous-groupes, autour des thématiques identifiées.
Des dynamiques de site : l’exemple à Grenoble
Les universités de Grenoble créent une plateforme virtuelle de l’orientation et de l’insertion : plate forme de collaboration entre acteurs externes (services de l’emploi, employeurs) et internes (composantes des universités), à travers la mise en place de centre ressources (pédagogiques, méthodologiques, documentaires)
Les objectifs: - Rendre lisible et accessible aux étudiants, aux enseignants et aux acteurs économiques (collectivités locales, entreprises.. .) les ressources existantes en matière de formation, d’emploi, de méthodes et outils pour s’orienter, - Mutualiser et développer les offres de services en matière d’orientation et d’aide à l’insertion - Favoriser et valoriser le travail en équipe au sein des universités du site sur les questions d’accompagnement de l’étudiant - Promouvoir et faciliter la relation employeurs-université
Les publics concernés par l’usage de cette plate forme sont les étudiants, les enseignants, les employeurs et les personnels de l’orientation et l’insertion professionnelle.
Ce projet de plateforme s’appuiera sur l’intégration d’un environnement numérique de travail permettant de ciblées les informations par domaine, année d’études, demande.
Cette ENT-orientation et insertion sera alimentée par différents acteurs. L’architecture de la plateforme reposera sur les étapes identifiées dans le référentiel de l’accompagnement (travail régional porté par les SCUIO)
Les informations qu'on y trouvera, seront relativement variées et comprendront (liste non limitative) : • des outils et méthodes pour s'orienter, pour préparer un projet de stage, pour préparer l’entrée dans la vie • les prestations de services offertes par les SCUIO et par les organismes partenaires, avec un calendrier d’événement • des informations sur les emplois, le marché du travail et son évolution, les débouchés, les poursuites d'études, l’international, • une sitothèque,
--Denise Faivre 24 février 2009 à 07:06 (CET)
Moiraud dit ...
Pourquoi toujours ce terme de bonnes pratiques ? Elles sont différentes, bonnes est un autre débat. Bonnes = encouragées par les institutions, bonnes = le numérique est bien, le reste l'est moins ....
Lorsque l'on utilise le terme bon se profile a contrario le terme mauvais, alors se pose la question qui développe de mauvaises pratiques ?
Une question certainement pour ce formacamp.
Cordialement.
Jean-Paul Moiraud
--Moiraud 10 février 2009 à 10:40 (CET)
dubois dit ...
Bonjour, je pense qu'il y a méprise sur l'interprétation des "bonnes pratiques". Je n'envisageais pas un jugement des pratiques pédagogiques mais plutôt une clarification des compétences à transmettre aux apprenants. Ces compétences étant reconnues et valorisées par les entreprises qui recrutent, on peut les qualifier de bonnes dans le cadre d'une formation de futurs professionnels.
--dubois 24 février 2009 à 15:18 (CET)
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Avant l'insertion, il y a le parcours d'études ou de formation, et donc les premières tensions entre les logiques de gestion des flux de l'administration scolaire et les aspirations ou ambitions des jeunes : ces "appétits" évoqués par Mario Asselin dans son amorce, qui ne doivent pas nous faire oublier en miroir ces manques d'appétits qui sont souvent à l'oeuvre au moment clé du premier palier d'orientation : la sortie de l'enseignement obligatoire.
Avant d'aller plus avant, il me semble que les questions qui peuvent se poser au niveau de l'enseignement secondaire (fin du collège et entrée dans le supérieur) sont sensiblement différentes de celles qui peuvent être formulées pour l'insertion professionnelle des jeunes diplômés et pour la formation professionnelle continue. Est-ce opportun, à votre avis, de créer un "sous-fil rouge" sur l'enseignement scolaire ?
Dans cette perspective, le lien avec les TIC pourrait être opéré de trois manières (au moins, mais ce n'est qu'une suggestion) :
Évidemment, il ne sera sans doute pas évident de trouver des témoins uniquement en Rhône Alpes ou du moins susceptibles de se déplacer facilement le 24/02. Mais on peut envisager des témoignages distants, sous forme de courts entretiens (vidéos idéalement ?) Qu'en pensez-vous ?
--Endrizzi 21 janvier 2009 à 11:17 (CET)